Gouvernance

Il n’y a pas de cité sans citoyens. C’est donc en remettant ceux-ci au cœur du fonctionnement de la cité que l’on pourra construire des villes dites plus intelligentes.

Ceci passe d’abord par une communication efficace vers l’ensemble des administrés, en multipliant les canaux de communication. En effet, une part significative de la population est de plus en plus connectée, mais se détourne aussi de plus en plus des médias traditionnels. Quoiqu’il en soit, tous les citoyens demandent aujourd’hui une plus grande transparence de la part de leurs responsables.

Ensuite, les villes doivent être plus à l’écoute des besoins exprimés par les citoyens. Afin d’améliorer la qualité de vie ou des services qui leur sont offerts, les citoyens doivent pouvoir être consultés et entendus. Ici encore, la technologie permet d’atteindre des citoyens qui ne peuvent, pour de multiples raisons, se rendre à des réunions d’information, ou même se déplacer à l’administration durant les heures d’ouverture.

Enfin, il est opportun d’encourager la participation des citoyens à la vie de leur commune. Certaines prises de décisions peuvent être plus participatives, voire confiées à des associations ou groupes d’individus via des plateformes de participation citoyenne. Aussi, il faut favoriser la mise à disposition en libre-service des données publiques (on parle d’ « open data »), afin qu’elles puissent être réutilisées par des individus soucieux d’améliorer le quotidien de leurs concitoyens en développant des services innovants basés sur ce gisement de données publiques, donc appartenant à tout le monde.

Pour une meilleure interaction entre les citoyens d’un côté, et entre communes et citoyens de l’autre, de nouvelles formes de gouvernance sont appelées à se développer, basées sur une intégration plus poussée des organisations publiques, privées et civiles.